Catégorie : Web, Mobile et Traditionnel / Web, Mobile and Traditional

Gérez-vous correctement vos liens brisés?

Gérez-vous correctement vos liens brisés?

Au fil du temps, on optimise une page en changeant le nom d’une URL ou on demande à un stagiaire d’intégrer rapidement les contenus d’une section moins visitée. Il arrive aussi qu’on déménage une section ou qu’on confie l’intégration à plusieurs personnes. Petit à petit, les liens brisés poussent comme des champignons. Le repérage et le nettoyage des liens brisés sont simples et peuvent vous éviter bien des soucis.

Lire la suite >

The Power of Words

Il est rare qu’une agence diffuse la publicité d’un concurrent. Dans ce cas-ci, le concurrent est géographiquement très éloigné… et la publicité sublime.

Crédit : PurpleFeather.co.uk

Le net, ça s’optimise même devant le filet!

Cette petite anecdote démontre à quel point l’optimisation du contenu web est devenue une étape incontournable pour tout site à vocation commerciale, peu importe son volume d’affaires…

**

Je joue au hockey depuis que je suis haut comme ça. Évidemment, le rêve de la LNH s’est estompé au fil des années, mais je trouve toujours une ligue de garage quelque part pour m’aider à assouvir cette vieille passion. Cette année, c’est avec la surprenante formation du United Rentals (ça dit The Right Equipment. Right Now! sur nos chandails…) que j’évolue. Je dis « surprenante », parce que personne ne nous imaginait trôner au sommet du classement cette saison, surtout après la retraite forcée de notre meilleur buteur, le légendaire oldtimer Elvis Bucciorelli. Mais c’était sans compter sur la pieuvre humaine qui garde nos buts cette année. C’est pas mêlant, n’eut été de ses performances inspirées devant le filet, de tous les arrêts spectaculaires et de cette série de jeux blancs inespérée, nos chances de gagner étaient carrément nulles.

C’est à ce moment que la tuile est tombée. Une mystérieuse histoire de serviette de bain oubliée dans la poche de hockey d’un cerbère insouciant, et d’une sortie de douche causant une infection oculaire carabinée. Diagnostic vraiment poche : on vient de perdre notre contagieux gardien pour deux semaines. Après de multiples appels à l’aide et une bonne dizaine de chaînes de courriels peu fructueuses, on a un sérieux problème devant le filet, mais la solution se trouve dans le net. « Google is your friend! », n’est-ce pas?

**

J’ai été proprement estomaqué de constater qu’à l’interrogation « rent a goalie toronto », près de 34,000 résultats se sont affichés à l’écran! Rent-a-goalie, GoalieUnlimited, Goalies to Go, MyPuck.com et celui qui a gagné notre vote, thegoaliepimp! Le proxénète des gardiens de but… comment résister à une si savoureuse touche d’humour ;-)

Ces sites optimisés et bien indexés ont su capter notre intérêt dès le premier clic et ont créé une occasion d’affaires pour leur propriétaire. Peut-on en dire autant des 33,000 autres sites qui poireautent en fin de recherche?

D’ici là, on se croise les doigts en espérant que ce nouveau gardien nous livre la marchandise ;-)

Philippe Riel

Directeur général, Toronto

priel@90degres.ca

Internaliser le marketing web, c’est comme vidanger son huile soi-même

Failblog.org

Les annonceurs sont en train de découvrir le Web et de se l’approprier. Et pour ce faire, ils doivent pouvoir compter sur des employés de talent pour en assurer la gestion.. Mais est-il vraiment essentiel de tout faire par soi-même, sans recourir à une aide extérieure?

Réorganisation du travail côté client

Je comprends les tendances du marché : migration vers le Web d’une grande partie de l’argent investi dans les médias traditionnels. Je concède et recommande que le rapport entre employés internes et dollars investis augmente chez les annonceurs pour tout ce qui touche les médias numériques. En effet, les auditoires sont plus petits, tandis que les projets augmentent en nombre et en complexité.

Toutefois, j’avoue être découragé de voir des directeurs du marketing qui s’imaginent que tout devrait être fait à l’interne.

Réparez-vous votre auto vous-même?

Quand vous allez au garage, mieux vaut comprendre la différence entre un bearing de roue, une transmission et un muffler. Cependant, la majorité d’entre vous savez qu’il serait absurde de faire l’entretien de votre auto vous-même. Vous en comprenez sans doute le fonctionnement et vous connaissez le nom des pièces ainsi que leur utilité. Par contre, cela ne veut pas dire que vous êtes en mesure de faire les réparations nécessaires.

Votre garagiste est outillé, il a de l’expérience, il est entouré de collègues, il vous offre des garanties, il suit des formations, etc. Il travaillera donc probablement plus vite et mieux que vous!

En fin de compte, réparer son auto soi-même, en plus de multiplier les risques, représente une économie de bouts de chandelles.

Cela s’applique également au Web, car avez-vous vraiment envie, comme responsable de l’image de marque de votre organisation, de gérer les formalités des taux de rebond d’une liste d’abonnés, de réfléchir aux conséquences des balises nofollow, de choisir le bon système de gestion de contenu (CMS) pour votre site Web et de configurer les droits d’accès et les rôles des différents usagers?

Souvent, je vois des clients qui déploient d’innombrables efforts pour apprendre comment tout faire eux-mêmes, qui oublient de mettre en pratique les fondements du marketing et de la communication, puis qui se retrouvent à régler des problèmes Web qu’ils ont eux-mêmes créés à force de jouer aux experts.

Mon appel à l’action

Prenez le temps de bien réfléchir à ce qui peut être réalisé au sein de votre organisation et à ce qui doit être confié à un spécialiste externe.

Une grille d’analyse très simple

Lorsque que rezopointzero.com m’a invité à participer à un débat, j’avais compris que le calibre serait être fort. Parmi les autres collaborateurs :

  • Martin Ouellette – Commun
  • Mario Asselin – Opossum
  • Stéphane Guérin – NOFOLO
  • Marc Snyder – Octane
  • Benoît Tremblay – Nmedia Solutions
  • Denis Roy – Egzakt

L’idée? Nous répondons tous aux mêmes questions, ne serait-ce que pour voir s’il y a consensus. Le titre du premier article commun, Blogues d’entreprises : les avis divergent, annonce au contraire quelques idées qui s’affrontent. A lire! :-)

L’une des questions était « Est-ce qu’un blogue est recommandable pour tous les types d’organisation?« Je reprends ici ma réponse, avec plus de détails. La réponse que j’ai fournie est une grille d’analyse très simple qui permet de tester non seulement l’idée de lancer ou non un blogue, mais de tester toute nouvelle initiative de communication.

C’est très simple, trop simple peut-être. Mon idée, c’est que face aux changements majeurs que l’industrie des communications vit actuellement, il est très tentant de se laisser emporter par la vague et d’appliquer à son organisation les dernières idées à la mode. Il faut y résister… et embarquer seulement là où la contribution aux objectifs de l’organisation est claire.

De quel objectifs je parle? Par exemple, une entreprise à but lucratif a généralement trois objectifs :

Lire la suite >

Volcan islandais : mieux communiquer en situation de crise

 

La poussière (du volcan) est littéralement retombée, mais les compagnies aériennes continueront pendant longtemps à subir les conséquences des annulations massives des vols européens. Pour la très grande majorité des clients touchés, l’aventure aura été une très mauvaise expérience… qui poussera plusieurs d’entre eux à évaluer la compétition lors du prochain achat.

La communication, dans une telle crise, devient cruciale. Et pourtant, certaines règles simples n’ont pas été suivies. Lesquelles?

Lire la suite >

Einstein en 140 caractères, ou la psychologie du commentaire

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le temps n’est pas une constante. Il varie selon la vitesse.« 

Voilà, c’est l’une des plus grandes idées d’Albert Einstein, l’un de plus grands penseurs de l’humanité, exprimée en 62 caractères. C’est assez court pour être publié sur Twitter.

En ajoutant l’espace nécessaire pour retwitter avec mention de la source, un ou deux hashtags et un lien où l’internaute intéressé pourra en apprendre plus, l’idée ne fait que 120 caractères:

« RT @EtienneDenis Le temps n’est pas une constante. Il varie selon la vitesse. http://bit.ly/9jmu6j #Einstein #paradigmes« 

Einstein en 120 caractères? Ouf! Il ne reste alors que 20 caractères pour ajouter son commentaire… Un « Je ne comprends rien à tout ça. » est donc beaucoup trop long. Déjà, il faut couper.

C’est dire que Twitter permet de diffuser des concepts très complexes, mais ce n’est pas la plateforme idéale pour faire avancer les discussions…

Pourquoi alors le constat, fait notamment sur Presse Citron, que les discussions migrent des blogues vers Twitter? (Voir Twitter rend-il les blogs plus intéressants ou plus sinistres ? publié ce matin et surtout Commentaires et discussions : la grande évasion publié en novembre.)

Il y a en effet d’une part un éparpillement des contenus. Par exemple, Steph Guérin a publié SEO : Pourquoi une baisse dans le positionnement? sur son blogue, et a republié exactement le même texte, avec la même photo, sur Facebook. Et d’autre part, il y a surtout éparpillement des commentaires : l’article pourra être commenté sur Twitter, sur Facebook et, évidemment, sur le blogue lui-même.

Lire la suite >

Prédictions Twitter 2010

Les évolutions du Web sont constantes. Pour rester à la page, on doit constamment s’optimiser. On lit énormément, on discute et on réfléchit sur les changements qui s’annoncent. Voici certaines de mes prédictions 2010 pour Twitter.

Lire la suite >

Pornographie et marketing Web : trois idées pour votre entreprise

Les pornographes sont les meilleurs en marketing web. « Meilleurs que n’importe quel client, meilleurs que n’importe quelle agence », précise Carl Charest de BV! Média. Mon collègue Jonathan Bergeron est d’accord.

La discussion a été animée, mais nous nous sommes rapidement entendus : peu importe si on est pour ou contre la porno, peu importe si ce type de contenu nous intéresse ou nous lève le coeur, ceux qui en font le marketing ont la réputation d’être parmi les meilleurs, voire les meilleurs.

Et ce, depuis le début du web!

A titre d’exemple, ce sont les pornographes qui ont été les premiers à utiliser les pop-ups. Ils ont su tirer profit du courriel mieux que quiconque. Ils n’ont pas inventé le pourriel, mais c’est tout comme! Même chose pour les programmes d’affiliation. Et aujourd’hui, ils pourraient en apprendre beaucoup en SEO et SEM à la plupart des spécialistes montréalais en SEO et SEM! La liste est longue…

Pourquoi réussissent-ils constamment à être meilleurs? Nous avons tous quelque chose à apprendre d’eux. Voici trois idées qui s’appliquent certainement à votre entreprise.

Lire la suite >

Médias sociaux : exagérations et idées fausses

Les médias sociaux, un incontournable pour toutes les entreprises?

Je n’aime pas me lancer dans la polémique. Sauf que je suis fatigué de lire à gauche et à droite les mêmes clichés erronés sur les médias sociaux. Et en voyant qu’on comparait très sérieusement l’arrivée de médias sociaux avec l’invention de l’imprimerie, je ne peux m’empêcher d’hurler.

Donc j’hurle : l’article Les médias sociaux : pas une tendance à suivre, publié sur rezopointzero.com, est bourré d’idées fausses et exagérées qui induisent les lecteurs en erreur. Si j’en parle ici, ce n’est pas pour viser cet article en particulier. Les idées véhiculées dans ce texte sont les mêmes qu’on lit à gauche et à droite. Mais ce n’est pas parce que tout le monde (qui a ses services de consultant à vendre) le dit que c’est nécessairement vrai.

Donc je me lance… Lire la suite >


Page 1 / 6