Les liens brisés : les nids de poules de l’autoroute de l’information

Nid de poules

Chaque année, au printemps, les journaux traitent des nids de poules. Comme je passe plus de temps sur l’autoroute numérique que sur le bitume, les nids de poules qui m’enragent ce sont les liens brisés.

Les conséquences des liens brisés sur votre site Web

Un lien brisé représente une embuche dans le parcours de l’internaute, un cul de sac qui l’oblige à rebrousser chemin pour trouver l’information qu’il cherche, une promesse qui se solde par un échec. C’est une expérience détestable comparable à celle qui consiste à frapper un gros nid de poules à 120 km/h.

  • Mauvaise expérience pour vos internautes
  • Diminution de la qualité de votre contenu aux yeux des moteurs

Opération : liens brisés

Pour éviter cette situation, profitez du printemps pour vérifier les liens brisés dans le contenu de votre site Web. Pour des sites Web plus volumineux, il existe des solutions et des techniques pour détecter les liens brisés. Vous n’aurez donc pas besoin de cliquer sur vos 10 000 liens.

Mon call to action :

En guise de clin d’oeil aux quotidiens qui organisent des concours visant à dénoncer les plus gros nids de poule, je vous invite à signaler, en commentaires, des pages Web où vous avez trouvé un ou plusieurs liens brisés.

Jonathan Bergeron

Jonathan Bergeron

Conseiller Web spécialisé en stratégie de contenu, Jonathan est Celui-qui-pense-aux-choses-auxquelles-personne-ne-pense. Sa soif de comprendre les mécanismes d'un contenu accrocheur s'exprime dans le regard critique mais constructif qu'il pose sur l'univers du Web.




Discussion

  • catherine le 1 avril 2009

    Je dois avouer que sur ma page Web, il y a plusieurs liens brisés. Je m’en suis rendue compte récemment et lorsque je me suis informée auprès de l’organisme qui hébergeait sur son site plusieurs des textes auxquels je référaient (des documents que j’avais écris pour eux à l’époque), l’agent de comms m’a répondu qu’ils avaient décidé de faire le ménage et d’effacer un paquet de documents qui étaient en ligne. Lorsque je lui ai demandé pourquoi ils feraient une chose pareille, ne comprennent-ils pas la valeur des archives ??, il m’a répondu qqchose comme bof. J’étais sidérée. Il ne s’agit pas de petits dépliants éphémères mais de textes de réflexion ou de mémoires dans le cadre de projets de loi, etc. Anyway, il faudra que je prenne le temps de retirer tous ces liens qui mènent dorénavant nulle-part.

    Alors, au fond, je me dénonce moi-même ;)

  • renaud elghozi le 2 avril 2009

    Mon avis est aussi de personnaliser ses pages d’erreurs, notemment la 404. Plus d’info ici (http://gaitme.blogspot.com/2009/03/changeons-de-ton.html) ou ici (http://damiblog.fr/2008/11/22/page-error-404-cest-pas-parce-que-cest-mort-que-ca-doit-etre-moche/); pour éviter de perdre ses visiteurs à cause de liens brisés.

  • Jonathan Bergeron le 2 avril 2009

    @ Renaud C’est nécessaire de mettre une page d’erreur. C’est un minimum. Il y a effectivement bien des manières de l’exploiter pour récupérer une peu le tire.

    Cependant, c’est simplement boucher le trou et faire semblant qu’il n’y en n’a pas.

    Idéalement un lien pointe toujours vers le contenu qu’il promet !

  • Aurélie Ponton le 19 avril 2009

    Bien qu’ayant effectué tardivement la lecture de ce billet, je n’en ai pas moins apprécié sa qualité. Bravo Jonathan, c’était intéressant:)




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*